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Fighter in the windFighter in the Wind est une histoire vraie inspirée des mémoires de Choi Baedal (Mas Oyama).

 

Choi Baedal est un Coréen émigré au Japon pendant la guerre qui s'est retrouvé humilié par des yakusas et qui après la mort de son mentor s'est entrainé d'arrache-pied pour devenir le meilleur combattant du Japon et battre les meilleurs karateka, tant est si bien que la presse le compara à Miyamoto Musashi, le plus grand samourai japonais ayant existé.

Pour la petite anecdote (inscrite sur le boitier du DVD), le New-York Times déclara en 1961 qu'il était "l'homme le plus dur du monde".

La légende (par le site officiel)

L’homme qui combattit 60 taureaux et arracha les cornes de 47 d’entre eux.
L’homme qui mit K.O. un taureau de plus de 700 kg.
Celui dont la force surnaturelle réduisit en morceaux des rocs de 20 cm d’épaisseur à mains nues et plia les pièces de monnaie comme de vulgaires feuilles de papier.

Le fighter mythique qui a remporté les championnats de karaté de tout le Japon pendant la sombre occupation japonaise.
Il a écrasé tous les maîtres de judo, kendo, aïkido et n’a remporté que des victoires en se mesurant à une centaine d’experts en arts martiaux dans le monde entier, que ce soit du kung-fu, de la boxe et du catch.

Un homme dont le coup de pied latéral triompha du catcheur américain Tom Rice, qui avait battu Rikidozan auparavant.
Un homme au cœur tendre qui défendait toujours les Coréens et les protégeait. Pas une seule fois, il n’a oublié qu’il était coréen.
Fier de l’être, il s’est même donné le nom de «Bedal» (peuple coréen).

Né en Corée, considéré comme un « sale Coréen », son nom restera gravé comme celui d’un fighter…. Choi Bedal
Aujourd’hui, il vient à nous !

 

Fighter in the wind 

Kyokushin

La devise "la tête basse, les yeux levés, le coeur grand ouvert, protéger les autres en ayant pour fondementla piété filiale" impliquait à opter pour un entraînement stoïque de soi-même et c'est pourquoi la qualification de "kyokushin" (vérité ultime) est née.
La technique du combat réel de Choi Bedal sert de base et le kyokushin à pour caractéristique de cerner son adversaire sur le champ et de le vaincre par "un coup, une mort certaine".
Dans le monde, on compte 20 millions de pratiquants dans 140 pays.

Consulter le site officiel du film (en français)